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| "Solo una moneda", photo par Switch 625 (Flickr) |
Depuis la spectaculaire crise boursière et financière de 2008 et malgré le diagnostic fait, les Dirigeants du Monde n’ont pas encore réussi à résoudre toutes ses conséquences négatives sur l’économie mondiale, celle des Etats pris individuellement, et sur les principales victimes.
Les Banques, les États et les Citoyens Victimes des crises financières, économiques et monétaires mondiales.
Comment s’en sortir…
Qui aujourd’hui peut d’ores et déjà évaluer les coûts sociaux de cette crise 2008 que supporteront sans aucun doute les États? Les synergies mondiales en cours pour gérer à l’unisson les restructurations financières qu’impose cette crise joueront-elles aussi pour gérer les problèmes sociaux conséquents des États pris individuellement?Le Raz de Marée Planétaire, P.7, Octobre 2008
Tous les grands pays capitalistes riches étant financièrement déstabilisés par cette crise 2008 en terme de liquidités, qui prêtera aisément à qui en cas de besoin pour financer la relance?Le Raz de Marée Planétaire, P.12, Octobre 2008
SYNERGIES, NEUTRALITÉ
Une expertise et un regard neutre sont indispensables. C’est ça aussi la mondialisation, les synergies d’expertises et d’expériences de terrain de tous bords, de toutes les Nations.
Des solutions sur mesure. Chaque pays a ses spécificités. Certains comme la Grèce sont surendettés. D’autres comme la Chine sont surliquides.
DÉCORTIQUER, DÉPLOYER
C’est cette autre expertise qu’il faut rechercher à travers le monde, en complément aux expertises nationales. C’est cet autre regard neutre, ces autres expertises et expériences de terrain qui allient les problèmes de développement et de coopération ; de bonne gouvernance et de sécurité ; de management stratégique ; de trésorerie et de financement ; de choix des investissements ciblés ; de croissance soutenue et d’acteurs courageux de la croissance par l’emploi et pour l’emploi ; de gestion performante de l’économie réelle et immatérielle ; de rationalisation des équilibres budgétaires ; des capacités d’endettement et d’autofinancement des États ; des capacités bénéficiaires des entreprises ; de redéploiement encadré et surveillé de l’ensemble du secteur bancaire, boursier et financier mondial, sous-bassement incontournable de la croissance et du développement.
Les crises financières répétitives des pays locomotives de l’économie mondiale en particulier et celles des pays en développement ont des impacts négatifs catastrophiques sur beaucoup de choses, notamment sur : La croissance, les équilibres budgétaires et la maitrise de la dette des États Les trésoreries et les capacités bénéficiaires et d’autofinancement des entreprises et des banques Les actifs des banques, des Banques Centrales et des Institutions financières Les grandes monnaies internationales que sont le dollar US, l’euro, le yen et la livre sterling Le fonctionnement chaotique des grandes places boursières mondiales L’emploi Les citoyens de la quasi-totalité des pays y compris des pays émergents (pourtant à fort taux de croissance pour certains) à cause des suppressions intempestives des emplois, du sous-emploi rampant et de la perte de valeur du paramètre vital qu’est le travail.
CONTRÔLER, MAÎTRISER
Toutes les mesures prises par les États moteurs de ces crises à savoir les États-Unis en octobre 2008 et l’Union Européenne en octobre 2011, opposent systématiquement les marchés boursiers, les banques et les États aux Citoyens.
Il faut corriger ces dysfonctionnements à la fois conjoncturels et structurels des monnaies, des systèmes financiers et bancaires, du train de vie des États et influencer les offres d’emploi.
LE CAS PAR CAS
Ma conviction est qu’une gamme infinie de solutions pratiques au cas par cas existent dans chaque pays (mais on n’est jamais prophète chez soi) et partout dans le monde grâce à une multitude d’expertises et d’expériences multiformes accumulées sur le terrain au fil des ans par un nombre inimaginable de personnes connues ou pas.
La Planète Terre est malade.
Tous ceux des citoyens de notre Planète qui détiennent ne serait ce qu’un micron de solutions pratiques devraient être recherchés pour cette cause majeure. Plusieurs comme moi observent parfois étonnés, l’embrouillement face à des solutions souvent évidentes et simples de conception et d’application. Le cerveau humain du monde actuel est malheureusement très compliqué pour la recherche et la mise en œuvre de solutions pratiques aux problèmes vitaux de l’Humanité, de la gestion de l’intérêt général et des Citoyens de tous âges, premières victimes des profonds dysfonctionnements de l’économie mondiale.
Dès lors, ce serait bien qu’une synergie internationale soit suscitée et mobilisée par les Dirigeants du monde qui en ont l’Autorité. Cette orientation devrait intéresser au premier chef les Nations Unies car un Monde qui traverse tant de crises cumulées et de nature différente dans différents domaines ne peut connaitre la PAIX, son principal cheval de bataille statutaire. Le chômage, la famine, la maladie, la sous-scolarisation ; l’injustice sociale, la pauvreté, la démocratie bafouée ne seront jamais amis de la Paix.
Le cordonnier étant toujours mal chaussé comme on le sait, je propose que chaque Gouvernant confronté aux épineux problèmes actuels de surendettement, de récession et d’un chômage devenu quasi-structurel partout dans le monde investisse un peu de son temps dans le petit exercice pratique qui suit (cliquez l'image ci-dessous pour agrandir) pour vérifier ses propres capacités à les résoudre. En effet, les Gouvernants sont de par les pouvoirs conférés à leur fonction, les seuls maitres habilités à initier les axes de politique économique de la Nation.
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| Exemple d'un exercice, "Comment s'en sortir...", Novembre 2011, P.10, proposé par Dr Esther Dang |










